30 nov. 2009

PETITE POINTE D'HUMOUR !



Source :
- Lemonde.fr

>> PLUS : La Presse papier, n'est pas encore à terre !


Depuis six ou sept ans, la diffusion des journaux papier est en baisse !

Ce tassement est un fait historique qu'il faut accepter : le phénomène est commun au monde occidental. L'une des raisons en est certes l'indifférence grandissante pour l'actualité politique, mais surtout la concurrence progressive des médias dit classiques comme la radio, la télévision, les magazines... et aujourd'hui Internet.
Ce média représente sans nul doute, la plus féroce des concurrences pour les quotidiens papier par sa capacité d'instantanéité. De plus, sa disponibilité ne fait que croître à l'inverse de celle des journaux qui subissent la diminution des points de vente.

Cela écrit, notons tout de même que les grands quotidiens nationaux ont déjà leur place sur le web. Rien que leur audience, plus du million de visiteurs par mois, le confirme.
Nous parlons de la presse nationale de qualité ; les autres titres, news magazines, presse people ne connaissent pas de réussite spectaculaire sur le net excepté le phénomène skyblog.

Le vrai défi est d'organiser cette migration vers le web pour les 5 à 20 ans à venir... ce qui n'est pas une fin en soi de la presse écrite ! Ce métier consiste à produire et à diffuser du contenu, à créer de l'information.
Cependant, la presse papier a encore aujourd'hui sa place dans les habitudes du lecteur et son utilité, rien que par les recettes publicitaires engrangées ! Le défi du web est plutôt de développer des formes publicitaires plus efficaces. Cela demande une meilleure connaissance, quasi particulière de nos lecteurs et de leurs intérêts. Avec une audience plus finement analysée, les revenus iront en augmentation... ce qui est déjà le cas puisqu'on note des croissances spectaculaires de 80 à 100% par an !

Source :
- Net & Digest
- Figaro.fr
- Le site de Publiprint
- Le site de Skyblog

ROUND 1 : La presse papier aurait elle déjà perdu la bataille ?

Tout le monde sait pourquoi les journaux disparaissent. La publicité part sur Internet, les habitudes de consommation évoluent, les accords de fonctionnement qui maintenaient à flot certains quotidiens sont rompus, l'impression et le transport coûtent cher, le lectorat vieillit et part vivre en banlieue, etc. Inutile de se lancer dans une autopsie détaillée.

Aujourd’hui nous voyons nos PRESSES QUOTIDIENNES REGIONALES agoniser :
- la chute de la pub (16,6% en 2008)
- les licenciements (8.000 en 2009)
- la fermeture des journaux
- le passage du papier à des formules essentiellement web sont les éléments concrets du débat.
On s’inquiète de la « mort des journaux ». Souci légitime du point de vue des journalistes qui perdent leur emploi.

20 nov. 2009

COMBAT : Presse papier / actualité Web, qui sera le vainqueur ?

LA GUERRE ENTRE LES JOURNAUX PAPIER ET LE WEB !
Pour la presse traditionnelle (PQR), l'Internet est un parasite qui pille les contenus et ne laisse aucune place à la qualité.


L'industrie des journaux et ses alliés ont de nombreux griefs contre le Web. Ils disent que le Web est un pillard, qu'il copie les contenus papier et qu'il vole ses annonceurs. Ils soutiennent que les créateurs du Web ne publieront jamais ces articles de fond si nécessaires à la démocratie, des articles qu'on trouvait dans les journaux avant que le Web n'arrive et ruine le paysage médiatique. Avec une restructuration des lois sur le copyright, ils veulent tenir le Web en laisse. Et ils s'insurgent aussi contre la diminution de la qualité diminution de la qualité du journalisme poussée par un Web ayant habitué ses lecteurs à une gratuité de l'information.

Même si elle n'est pas totalement similaire à la gué-guerre entre les journaux et le web, la bataille médiatique des années 1920 et 1930 rappelle certaines des pommes de discorde actuelles. A l'époque, des journaux anti-radio (des journaux qui ne possédaient pas de chaîne de radio) se déchaînaient contre les radios.
Aujourd’hui les éditeurs de journaux s'enragent contre des sites web et des moteurs de recherche tels Google et ce qu'ils considèrent comme le vol de leurs gros titres et de leurs rubriques.

Comment la grande guerre journal contre radio s'est finalement terminée?
En un mot, la radio a créé son propre réseau d'agences de presse. La guerre était finie en 1935, essentiellement parce que les journaux se sont retirés. Il s'en est suivi une période de « paix armée ».

Il y a pourtant deux différences majeures entre la guerre radio-journal et la guerre journal-web.
- Tout d’abord les journaux papier sont bien plus investis dans le Web aujourd'hui qu'ils ne l'étaient alors dans la radio.

- Et la majorité des journaux voient le web comme un remplaçant du papier - si ce n'est pas demain ou la semaine prochaine, ce sera certainement lors de la décennie à venir. D'une certaine manière, malgré toute la rhétorique sacrée, le web a bel et bien passé 1935.


Sources :
- Wikipédia.fr
- Telerama.fr
- LeMonde.fr

15 nov. 2009

Quelques mots...pour commencer !


La presse écrite reste, grâce à sa diversité, un des piliers de notre système démocratique. Aussi est-il est important que les citoyens soient armés pour connaître son langage. Lecteurs attentifs et exigeants, ils pourront la défendre ou la critiquer. C'est aussi un excellent outil pour développer ses facultés d'analyse, de critique et de synthèse.
La presse écrite apporte indiscutablement une quantité d'informations et surtout un approfondissement, un détail que l'on ne trouve pas dans les médias audiovisuels : radio et télévision.
La presse n'est pas un produit industriel comme les autres.
La presse écrite renseigne, commente. Elle véhicule des idées, des opinions, et des critiques.


On peut la définir :
- comme fonction de connaissance et de découverte
(le journal permet d'être au courant de ce qui se passe dans le monde, le pays, la région, la commune.)
- comme
fonction de lien social (le journal fournit des sujets de conversation, il crée un sentiment d'appartenance à une communauté.)
- comme
fonction citoyenne (les articles du journal suscitent des débats d'idées et encouragent le débat démocratique.)
- comme fonction de guide des opinion
(le journal cherche à convaincre.)
- comme
fonction de contre-pouvoir (le journal analyse l'action des décideurs et critique de façon positive et négative.)
- comme fonction de divertissement
(le journal est une source de détente.)
- comme
fonction de services (le journal fournit des informations pratiques.)
- comme fonction d'écho social.

Notre but aujourd'hui, est de vous exposer notre analyse sur le changement que subit la presse écrite. Nous allons vous montrer qu'elle n'est pas fondamentalement en crise, elle subit juste une profonde mutation de forme. C'est le web qui sera demain le media des media, l'étoile soleil autour de qui tous les autres graviteront.
A la presse quotidienne mais aussi d'entreprise, de savoir tenir compte de cette reformalisation qui ne transforme pas de fond en comble, ni le métier, ni l'ambition éditoriale. Dans tous les cas, il s'agit de transmettre des informations sur le support le plus adéquat au message et le plus adapté au désir des lecteurs ! (ouf !).

Notre sujet sera donc : LE PAPIER A-T-IL ENCORE SA PLACE AUJOURD'HUI?

Mais ne mâchons plus nos mots...écrivons-les !