
Bilan du match, nous apportons nous conclusions...
Pour nous les magazines papier existeront toujours, les imprimeries aussi (développement dans le Sud.) ! Il existe et existera toujours une légitimité et une place pour des magazines papier, tant que les gens voyageront, liront sur des chaises longues au soleil. Le papier a encore un confort, une présence physique et charnelle que n'a pas le magazine électronique. Les magazines continueront certainement à paraître sous la forme du papier, tout en cherchant à s'adapter aux modes de vie, au temps disponible des lecteurs... comme le dimanche !
Toutes les évolutions entraînent nécessairement des modifications sur le contrat de lecture. La télévision, le web ont introduit de nouvelles formes de lecture, avec un rapport au temps toujours plus fragmenté. Il s'agit de se plier à ces nouvelles habitudes et de réaliser un contenu plus divertissant, plus moderne, plus spectaculaire avec des articles plus courts et plus incisifs dans leur apport d'information.
Au bout de 3 mois de recherche, d'explication, d'évolution, de news, nous en avons déduit que la presse écrite se doit d'être multimédia pour se décliner sur plusieurs supports. Peu importent les contenus, ils suivent tous les mêmes règles : modernes, faciles à lire, modelables sur plusieurs supports. L'interactivité est un facteur nouveau à intégrer sans démagogie : elle ne s'autorégulera pas d'elle-même.
Nous assistons à de plus en plus de rapprochements, un peu comme si tout est dans tout, en particulier dans Internet qui peu à peu fédère tous les médias. La convergence est en passe de se réaliser d'ici quelques années et le web va devenir le média des médias, celui par lequel tous devront passer et auquel tous devront se rapporter. Jusqu'aux années 80, la presse était le soleil des médias, autour duquel les autres gravitaient, ce fut ensuite la TV, demain ce sera Internet !

Bonjour Amandine, bonjour Charlotte,
RépondreSupprimerj'ai vu qu'eco-blog.fr faisait parti de vos chouchous et je vous en remercie. je découvre à mon tour découvert votre blog et vous souhaite bonne chance.
Votre approche concernant les médias papiers me divise. Je suis d'accord pour dire que le "confort de lecture" est bien meilleur pour un journal imprimé que sur n'importe quel écran.
Mais le mode de consommation de l'information est aujourd'hui différent d'il y a 15 ans.
Les internautes sont devenus des gloutons d'info et la sélectionne via des agrégateurs de liens comme Google Reader ou selon leur réseau (je pense à Twitter et aux réseaux sociaux).
Le titre fait tout, s'il n'accroche pas, l'article ne sera pas "lu" (puisqu'on survole tout).
Alors il faut vendre ses articles, devenir plus un publicitaire de l'information qu'un éditorialiste.
En presse écrite papier, sur internet comme au JT, les journalistes ont tendance à aller vers un appauvrissement global des contenus. Faute de moyens ou parce qu'ils sont dépassés et ne prennent plus le temps de traiter des sujets en profondeur.
Il y a pourtant un lectorat pour ça, mais on ne touche pas la masse... et c'est la masse qui fait manger. Mais alors, est-ce toujours une forme de journalisme si l'on écrit pour manger et donc par extension pour contenter un type de lecteur, pour lui plaire ?